Métropole Gestion

La lettre

La lettre Janvier 2011 n°99

Février 2012 - n°112 >

Le pragmatisme des entreprises européennes face aux peurs des marchés en 2011

  • Avec quelques mois de recul, nous constatons que l’économie américaine n’a cessé de nous surprendre positivement. Les pays émergents ont certes ralenti mais sans pour autant connaître un arrêt brutal de leurs économies. Et la zone euro ne devrait au final connaître qu’une récession modérée. Les résultats des sociétés européennes illustrent parfaitement la dichotomie entre la réalité économique et les peurs des marchés en 2011.
  • Au final, les publications de résultats des sociétés nous rappellent que la sortie massive des actifs risqués au cours de l’été s’est faite dans un contexte de risque politique exacerbé avec une perte totale des repères de valorisation. La perception dramatique des marchés cet été se révèle très éloignée de la réalité économique des entreprises. La hausse des marchés depuis le mois de décembre nous rappelle néanmoins que lorsque le risque politique diminue, les investisseurs se refocalisent à nouveau sur la valeur réelle des sociétés. Nos portefeuilles en profiteront pleinement.

La lettre Janvier 2011 n°99

Janvier 2012 - n°111 >

Forte hausse de la valorisation attendue dès le retour de la sérénité des marchés

2011 restera l’année où les marchés ont pris en compte la nécessité pour les Etats occidentaux de se désendetter, avec une forte divergence de performance des marchés selon les conditions politiques.
L’investissement en actions continuera d’être compliqué en 2012 car les risques politiques sont toujours très présents. Malgré cela, il est possible d’agir dans cet environnement confus en s’appuyant sur une méthode constante. Le résultat de nos screenings fait apparaître quelques points saillants en ce début d’année :

  • Nos fonds sont européens, certes, mais investis dans des multinationales.
  • Une grande place est réservée dans nos investissements à des sociétés ayant un cycle particulier qui les rend moins sensibles aux aléas macroéconomiques.
  • Les périodes de forte incertitude pèsent exagérément sur la valorisation des entreprises. On trouve actuellement sur le marché nombre de sociétés dont la valorisation intègre déjà un scénario de récession mondiale, comme en 2009.

Ainsi, dans cet environnement économique complexe, être investi sur les actions européennes reste un choix avisé. Comme toujours, nos portefeuilles sont construits sur les bases rationnelles de valorisation que le marché retrouve dès qu’il reprend le chemin de la sérénité.

La lettre Janvier 2011 n°99

Décembre 2011 - n°110 >

Un premier bilan de l’année 2011

  • Investir en bourse est toujours un exercice difficile. L’année 2011 ne fera pas exception. La crise survenue au cours de l’été revêt, en effet, un caractère inédit de par son origine politique et par son ampleur. Elle est exceptionnelle car il s’agit d’une crise de confiance à l’égard de l’actif « sans risque » : l’emprunt d’état. Les conséquences des dissensions européennes n’auront épargné aucun compartiment de la sphère financière : la plupart des classes d’actifs affichent des performances négatives cette année.
  • Sur les marchés d’actions européennes, les performances boursières intègrent d’après nos calculs un scénario de retour en récession. Elles contrastent avec la bonne santé affichée par les entreprises.
  • Sur le compartiment obligataire, la volatilité des titres souverains européens a atteint des sommets. Nos portefeuilles concernés ont quant à eux privilégié les dettes d’entreprises de bonne signature.
  • Au total, les conséquences de la crise politique commencent à se diffuser dans l’économie réelle. Et une entrée des économies européennes en récession ne peut pas être exclue en 2012. Nos portefeuilles y sont préparés. Les valeurs détenues sont suffisamment solides pour traverser une crise dure et longue. Elles offrent également une décote et un profil qui permettront à nos portefeuilles de rebondir significativement lorsque les incertitudes politiques seront levées, c'est-à-dire lorsque les marchés se focaliseront à nouveau sur la valeur des actifs.

 

 

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